Tu peux te le foutre où je pense ton putain de titre de merde (AH ça fait du bien, depuis le temps .. )

Tu peux te le foutre où je pense ton putain de titre de merde (AH ça fait du bien, depuis le temps .. )
Je m'en vais de cette coquille.
Bien à vous

Je vais là. Y foutre mes photos . Si vous aussi vous voyez la nuit :

Nyctalopide

Comment ça va finir ?
# Posté le mardi 25 mars 2008 18:16
Modifié le jeudi 08 mai 2008 09:06

La fille de l'ANPE m'a demandé mon "projet proffessionel", je lui ai répondu : devenir gourou d'une secte libertine & pédophile, ou sinon maître du monde ! Elle m'a radié, mon humour est incompris.

La fille de l'ANPE m'a demandé mon "projet proffessionel", je lui ai répondu : devenir gourou d'une secte libertine & pédophile, ou sinon maître du monde ! Elle m'a radié, mon humour est incompris.
Ami foireux d'la vie, bonjour. Tu es un bon à rien, un brin fainéant, rejoins-moi. Créons la ligue internationale de la procrastination assumée et revendiquée du nouveau millénaire inter-générationnel, inter-ethnique, inter-tout. Alors au programme, bah du gros glandage, rien foutre, s'faire des cafés-clopes fois mille, se rouler et s'fumer des spliffs, comme des gros glands sur nos canapés, et rigoler pour un rien, méditer un peu sur la condition humaine bien-sûr, inventer un bon désodorisant pour ce monde qui refoule la carcasse morte jusque dans nos piaules. Et bien-sûr concocter une p'tite révolution qui n'arrivera jamais, ou se foira dessus en beauté, comme presque toute. Alors surtout se concocter de bons p'tits cocktails alcoolisés évidemment. Absinthe, drogues, créations artistiques en tout genre, on a créée des machines pourquoi à la base hein ? Pour ne plus s'occuper de toutes ces tâches ennuyeuses, récurrentes. Et se consacrer à l'essentiel. Qui est : découvrir, voyager, partager, élever ses gosses, profiter du temps qui file, profiter de l'instant présent, des plaisirs quels qu'ils soient., et rester sérieux comme léger, et créer, encore et encore.

Pas de conclusion.
# Posté le vendredi 21 mars 2008 07:51
Modifié le vendredi 21 mars 2008 11:15

Ondulation & tremblement

Ondulation & tremblement
"Il n'y a pas d'amour heureux", ouais t'avais raison Louis. D'ailleurs le mot heureux n'existe que dans nos fantasmagories. Je vous arrête tout de suite, j'suis pas dépressif, ni pessimiste, aisé est de coller des étiquettes sur des têtes, fixez-en donc sur la vôtre, vous verrez comme c'est si peu comique, quand la boue et la réduction vous touche de plus près. C'est le principe du stylo qui fuit, ça fuit mais t'arrives pas à savoir d'où ça vient, alors tu lui colles un peu partout des bouts d'mouchoirs qui pompent assez vite toute l'encre. Bah toi t'es ce stylo et moi un d'ces putains d'bouts de mouchoirs. J'dégouline de ta peine. J'dégouline de nos peines. Le plomb de nos soldats fond à une vitesse folle. Tu veux quoi ? Que j'me recoud le bide à coup d'dopamines, à coup d'endorphines ? « il n'y a pas d'amours heureux », t'entends ? Tu comprends ? Au delà de tes raisonnements mièvres et manichéens, tu réalises ? Il y a pas de flower power , il y a pas d'idéal qui vaut la peine, tout foire quand on veut que tout soit parfait, tout foire quand on veut être heureux. Ah oui, il y a les microcosmes illusoires, où l'on se dorlote de petits c½urs, et de colombes super blanches grâce à Ariel et notre machine à laver payée sur 6 mois, dans notre cuisine toute équipée, pour laquelle on s'est endetté quatre saisons fois dix. Mais regardes autour de nous putain, il y a que des divorces, des frigos vides, des parents paumés, des obèses et des anorexiques, tout part en couilles, monde carré, à l'envers, calé entre deux pages publicitaires. J'veux de la poésie, pas de la consolation. J'veux oser, pas me résigner. Mais c'pas des moineaux qui se libèrent d'entre mes bras, mais des cafards et des blattes d'entre mes lèvres. Te dire que t'es belle n'a pas suffit, t'as fini les veines mauves, et j'suis nostalgique de tes draps, et chacune d'tes tâches de rousseur me manque. Et mon père n'est plus ce héros, mais un diabétique dépressif, qui s'est jamais remis du départ de ma mère. Y a pas de famille, y a que des histoires de baises, de bites et de vagins, ça fait pas plaisir à lire je sais, mais on va pas se cacher toutes notre vie dans des walt Disney dépassés. J'éponge vos peines, je porte tout en moi, vos rêves comme votre pâleur titubante. J'ai grandis dans un endroit où le soleil est gris, où le ciel est gris, les murs gris, le sol gris, tout est gris putain, un jardin gris, même nos âmes sont grises. Alors on se défonce l'encéphale de coke, de shit et de JB. On finit derrière des vitrines à 'dam, à sodomiser des putes bon marché. On décolle plus de nos bancs, de nos halls, de nos carcasses de béton. Pythagore et Thalès vous m'avez servi à rien. Y a pas de triangles dans mon quotidien, que des putains de lignes droites, et nos esprits cabossés. Dieu n'est qu'un fils de pute, et quand l'homme arrêtera de croire en cet illuminé d'y a des millénaires, ça sera une plus grande avancée que d'avoir marcher sur la lune. Et la banquise se détache, sous les caméras, maintenant tout est filmé, j'me demande si il reste des choses qui n'ont pas déjà été figé sur photo ou télé ? J'me demande si un jour notre sperme ne sera pas numériser, compresser en fichier ? À la recherche d'une ovule en hypra-méga extra haut débit. Les capotes seront des anti-virus et des firewall. Ouais il n'y a pas d'amour heureux. De la passion ouais. Mais ce n'est que la peau morte de nos espérances. Y pas de vie à l'eau de rose, que de la chaux qui brûle notre épiderme. Le bonheur est une amère chimère que l'on espère avant que tout nous désespère. Alors, j'préfère me perdre le long de cette ondulation, me déchirer la gorge et les phalanges le long de ce tremblement, qu'aseptiser mon haleine malade. Nouez bien votre cravate compadré, la pluie est bleue fluo, j'vois tout flou, et j'ai la télécommande de la bombe A entre les mains, ça va chier des bulles psychédéliques de toutes les couleurs, amen.
# Posté le mardi 18 mars 2008 22:51
Modifié le mercredi 19 mars 2008 13:11

1324

1324
L'océan est brouillé, tout est embrouillé. Je devrais être six pieds sous terre, mais je suis à six pieds au dessus de la mer, à deux doigts de tout perdre. Le ciel est bariolé de coton, j'roule ma douzième clopes, et j'ai ta bouille collée comme une cloque contre ma peau. Je veux continuer cet excès, frissonner, frissonner encore, encore et encore. Décrocher tes grelots, arracher tes mots, par flot, dissoudre la foule en un soupir, et t'étendre en un sourire. Je veux m'empaler vif sur tes dents, empailler mes artères dans tes bras, foutre mon nez au creux de ta nuque, et ne plus en bouger; plus jamais. Je veux danser dans tes boucles de cheveux, je veux tes seins sur mes côtes, tes reins au bout de mes rires, je veux que tu vrilles sur moi, que tu te grilles en moi, que tu cambres ta voix. Allez, poses nue, là, que je croque chaque trait de ta silhouette. On accouchera que d'art et de rage, alors j'crame l'ébauche de nos écorchures salées. Faut qu'on arrête putain, qu'on arrête de se défoncer, on ressemble à la mort. Et je suinte la pourriture de chacune de mes pores. Des étoiles pâles se crachent de ma bouche, et je dégueule ma peine au fond de chiottes de papier. Je suis l'épiderme du désespoir. Mais je cache ma plaie derrière une forêt de phrases. L'ecchymose n'est pas indélébile, et ta paume efface l'haleine de mes fantômes.
# Posté le samedi 15 mars 2008 08:20

J'avais 10 ans

J'avais 10 ans




Je suis nostalgique de cette époque où le cerisier d'en face était notre bateau. Nostalgique de ces journées à rêvasser la tête penchée dans les nuages à faire de la balançoire. Mais aujourd'hui, on a arraché le cerisier, pour y construire des résidences de béton. Et la balançoire a rouillé depuis déjà des années.
# Posté le jeudi 13 mars 2008 15:24
Modifié le jeudi 13 mars 2008 15:36

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