Phares effrayés, et marées crevées. La vie est morte ici, maman. J'mors même les innocents maintenant. Qu'ils se plantent leur portable dans leur cortex ambulants, qu'ils s'enfoncent dans leur crane leurs télécommandes crades, leur GPS et toutes leurs fringues branchées, et leur bijoux bien brillants du sang africain. Qu'ils s'étouffent dans leur bic mac, qu'ils se noient sous leur pétrole, qu'ils se greffent une boite de vitesse dans le cul, une pile dans les poignets, comme ça ils pourront gentiment imploser aux plus profond d'leur frénésie, et d'leur soif du Travail. Intermittent de la labeur, j'évite de faire de l'effort une fierté ou un devoir.
J'croque les coquelicots urbains, et j'ai du bitume sous les molaires. L'ère sécuritaire puise son essence dans l'ambiance délétère. Voilà, on préfère resté sous son parapluie, bien à l'abris et idéaliser ce que l'on se refuse. Tu peux avoir la plus belle des franges, le plus glamour des rouges à lèvres, au fond, tu restes d'la bile et d'la fange. Et moi j'me casse, les fesses sur la selle de ma bicyclette, j'm'en vais parcourir le monde.
Plages enneigées, et albatros prisonnier. Je suis venu ouvrir ta cage, mais toi t'as préféré y rester, putain mais pourquoi ? Fétus, aurais-tu rejeté les gants en plastique d'la sage-femme quand la lumière des néons y traversait l'utérus d'ta génitrice, et te criait : « sauves-toi » ?
J'croque les coquelicots urbains, et j'ai du bitume sous les molaires. L'ère sécuritaire puise son essence dans l'ambiance délétère. Voilà, on préfère resté sous son parapluie, bien à l'abris et idéaliser ce que l'on se refuse. Tu peux avoir la plus belle des franges, le plus glamour des rouges à lèvres, au fond, tu restes d'la bile et d'la fange. Et moi j'me casse, les fesses sur la selle de ma bicyclette, j'm'en vais parcourir le monde.
Plages enneigées, et albatros prisonnier. Je suis venu ouvrir ta cage, mais toi t'as préféré y rester, putain mais pourquoi ? Fétus, aurais-tu rejeté les gants en plastique d'la sage-femme quand la lumière des néons y traversait l'utérus d'ta génitrice, et te criait : « sauves-toi » ?
Sauves-toi, aujourd'hui j'te le crie, sauves-toi !

